Aller au contenu principal

Réunion de bureau des 18 & 19 septembre 2022

04.10.2022

Après la période estivale, les travaux du CEG reprennent avec la réunion du bureau de septembre, en présentiel dans les locaux du siège du groupe à Paris.

Après une introduction de Hedi ben Sedrine, secrétaire du CEG AXA et Koen Hermans, directeur des relations sociale du groupe, le CEG accueille Alexander Vollert, CEO d’AXA GO et COO du groupe AXA, accompagné d’Elisabeth Sonneville, à la tête de la transformation d’AXA GO, venu présenter le projet d’évolution de l’organisation d’AXA GO.

 

Projet d’évolution de l’organisation d’AXA GO

Pour Alexander Vollert, le dialogue social est un élément important de la réussite de tout projet. Après un rappel du contexte économique et technologique, dont une partie des difficultés est liée au cloud, et des orientations stratégiques de l’entreprise, il décrit les objectifs du projet.

La nouvelle organisation doit être agile pour accompagner au plus près les projets des entités clientes tout en maîtrisant les coûts. Elle doit prendre en compte la révolution digitale qui modifie profondément la manière d’opérer du groupe et s’adapter aux nouvelles manières de distribuer les produits. Isabelle Sonneville revient sur les impacts sociaux du projet de simplification qui entraîneront des suppressions de postes, en majorité en France dans le cadre d’un plan de départ volontaire. Le projet contient également un nombre similaire de création de poste. Ce projet d’évolution suscite de fortes attentes de la part des représentants du personnel, AXA GO étant le pivot technologique du groupe. Le secrétariat du CEG fait part de son souhait d’accompagner ce projet en demandant un point d’étape dans 6 à 9 mois. Il demande également au groupe de faire jouer la solidarité entre entité pour être certain que les choix d’orientation des salariés soient respectés.

 

Présentation de la stratégie au sein d’AXA Emerging Customers

« Trop riche pour être pauvre, trop pauvre pour être riche », c’est avec cette formule percutante que Garance Wattez-Richard, directrice d’AXA Emerging Customers, présente le profil des clients de la division Emerging Customers, une classe moyenne en développement sur les différents continents. L’idée n’est pas de proposer une assurance low-cost mais des produits adaptés à ce segment de clientèles, simple (avec peu d’exclusions), avec une gestion des sinistres simplifiées et un canal de distribution adapté en fonction des pays.

Cette branche de produit a logiquement suscité beaucoup d’enthousiasme de la part des membres du secrétariat, sensible à l’aspect sociétal d’une telle activité. Ils font remarquer que même dans des pays matures, il existe des gens ayant le profil de ces clients émergents et qui n’ont pas un accès facile aux solutions d’assurances classiques.

 

Présentation du contexte macroéconomique

Gilles Moec, économiste du groupe AXA, présente ensuite le contexte économique mondial dans lequel évolue AXA. Il s’attend à une récession en fin d’année 2022, début d’année 2023, au USA et dans la zone euro.

Le marché de l’emploi aux USA est difficile en raison du phénomène de grande démission, ce qui entraîne des hausses de salaires et une augmentation du taux directeur de le FED en réaction, comme le fait également la BCE. Ces politiques monétaires, qui contraignent l’activité, interviennent dans un contexte inflationniste qui réduit déjà le pouvoir d’achat des ménages. L’activité est également contrainte par la politique sanitaire chinoise qui confine de larges pans de sa société pour lutter contre la COVID19. Dans la zone euro, l’impact économique sera dépendant de la crise énergétique. Pour l’économiste du groupe, une indexation inflation / salaire trop rigide pourrait entraîner une spirale inflationniste entrainant des décisions politiques aussi dures qu’au début des années 80. Gilles Moec estime que l’urgence consiste à répondre au choc actuel de pouvoir d’achat et qu’il est moins dangereux à long terme de le faire par une politique budgétaire plutôt que par une indexation des salaires. En ce qui concerne les émissions de gaz à effet de serre, il faut s’attendre à une augmentation à court terme avant une diminution à plus long terme, la dépendance aux hydrocarbure russes pouvant entraîner un développement d’énergies plus renouvelables.

 

Point sur le projet PayAnalytics

Ombline de Tessières, Head of Compensation International Mobility, rappelle l’engagement du groupe pour que tous les salariés aient une rémunération équitable. En anticipation de la directive européenne sur la Transparence de la Rémunération dont la transposition est attendue en 2024/2025, le groupe travaille sur des outils d’analyses, des écarts de salaire entre hommes et femmes bien entendu mais également en comparaison des standards de vie définis dans chaque pays. Chaque entité du groupe sera accompagnée dans ce processus d’utilisation de cette nouvelle méthodologie et de cette nouvelle plateforme.

Retrouvez les notes du secrétariat: